Différence de différences par match, q = 0,27 : non concluant
Écarts arbitre × club notables
0
sur 1 325 paires testées, après correction
Événements datés
49
Au 2 octobre 2026
L'essentiel
0 écart arbitre × club notable après correction, sur 1 325 paires testées (2000-01 → 2025-26).Voir
Barça face au groupe témoin, points − attendus : −0,111 par match entre « pendant » (2001-18) et « après » (2018-26), q = 0,27 : non concluant.Voir
Fautes et jaunes ajustées : p brute 0,02 et 0,08, mais q = 0,08 et 0,24 après correction : non concluant.Voir
Une paire arbitre × club compte en médiane 11 matchs : seuls des écarts d’environ ±1,57 point par match y étaient détectables.Voir
Face au Real Madrid, le solde des fautes et des cartons jaunes a nettement évolué après 2018 (q < 0,001 – 0,04) : l’avantage du Barça a diminué tandis que celui du Real Madrid a augmenté. Ce n’est pas le cas face au groupe témoin (q = 0,08 à 0,27). Style de jeu, VAR (2018-19) et fin des paiements coïncident et ne peuvent pas être séparés.Voir
Aucun arbitre poursuivi au 2 octobre 2026 ; paiements de 2001 à 2018.Voir
État de la procédure au 2 octobre 2026 : Au 1er septembre 2026 (EFE via Infobae ; The Objective), l'affaire est toujours au stade de l'instruction devant le Juzgado de Instrucción n°1 de Barcelone (juge Alejandra Gil Lima) : la juge a refusé une nouvelle prolongation demandée par le Real Madrid et soutenue par le parquet, mais l'instruction ne sera pas close avant deux témoignages fixés au 13 novembre 2026, et un recours sur des actes d'enquête reste pendant devant l'Audiencia Provincial. Chronologie complète
À garder en tête : Toutes les personnes citées bénéficient de la présomption d'innocence ; un écart statistique n'est pas une preuve. La VAR arrive en 2018-19, la même saison que la fin des paiements. Toutes les limites
Contexte
Entre 2001 et 2018, le FC Barcelone a versé de l'argent à des sociétés liées à José María Enríquez Negreira, alors vice-président du comité des arbitres (CTA). La justice espagnole instruit l'affaire ; aucun arbitre n'est poursuivi.
Faits établis, décisions de justice, allégations et procédures en cours sont distingués ; chaque événement renvoie à ses sources.
Questions fréquentes
Qui est Negreira ?
José María Enríquez Negreira est un ancien arbitre, vice-président du Comité technique des arbitres (CTA) de la RFEF jusqu'en 2018. Des sociétés qui lui sont liées ont reçu des paiements du FC Barcelone. Voir la chronologie sourcée.
Qu'est-ce que l'affaire Negreira ?
Entre 2001 et 2018, le FC Barcelone a versé de l'argent à des sociétés liées à José María Enríquez Negreira, alors vice-président du comité des arbitres (CTA). La justice espagnole instruit l'affaire ; aucun arbitre n'est poursuivi. Le site confronte ces années aux données d’arbitrage, sans rien présumer.
Quelle période couvrent les paiements ?
De 2001 à 2018. Le site compare trois périodes : avant (2000-01), pendant (2001-02 → 2017-18) et après (2018-19 → 2025-26) ; voir les statistiques par période.
Y a-t-il une condamnation ou une date de procès ?
Au 2 octobre 2026, aucune condamnation n'a été prononcée et l'affaire en est au stade de l'instruction : Au 1er septembre 2026 (EFE via Infobae ; The Objective), l'affaire est toujours au stade de l'instruction devant le Juzgado de Instrucción n°1 de Barcelone (juge Alejandra Gil Lima) : la juge a refusé une nouvelle prolongation demandée par le Real Madrid et soutenue par le parquet, mais l'instruction ne sera pas close avant deux témoignages fixés au 13 novembre 2026, et un recours sur des actes d'enquête reste pendant devant l'Audiencia Provincial. Le détail daté figure dans « État de la procédure ».
Un arbitre a-t-il été poursuivi ?
Non. Au 2 octobre 2026, aucun arbitre n'est poursuivi dans cette affaire ; toutes les personnes citées bénéficient de la présomption d'innocence.
Les données montrent-elles que les arbitres ont favorisé Barcelone ?
Aucun écart arbitre × club ne reste notable après correction pour tests multiples (1 325 paires testées). Ces tests ont une puissance limitée : avec 11 matchs en médiane, seuls des écarts d’environ ±1,57 point par match étaient détectables. Sur la période des paiements, les seuls signaux concernent les fautes et les jaunes (p brute 0,02 et 0,08) ; ils ne résistent pas à la correction (q = 0,08 et 0,24). Face au Real Madrid, le solde des fautes et des cartons jaunes a nettement évolué après 2018 (q < 0,001 – 0,04) : l’avantage du Barça a diminué tandis que celui du Real Madrid a augmenté. Ce n’est pas le cas face au groupe témoin (q = 0,08 à 0,27). Style de jeu, VAR (2018-19) et fin des paiements coïncident et ne peuvent pas être séparés. Voir les verdicts
D'où viennent les données ?
Scores et cotes de football-data.co.uk, arbitres et cartons de Zenodo (BeSoccer) et Wikipédia, recoupés ; tout est téléchargeable sur la page Données et la méthode est publiée dans la méthodologie.
Chronologie
49 événements affichés
1994
Fait établi
Negreira devient vice-président du CTA
Institution
José María Enríquez Negreira, ancien arbitre, occupe la vice-présidence du Comité Técnico de Árbitros (CTA), organe de la RFEF chargé de l'arbitrage, de 1994 à 2018, sous la présidence de Victoriano Sánchez Arminio. Le CTA évalue notamment les arbitres et décide des promotions et relégations entre catégories.
Selon la plainte de la Fiscalía, le FC Barcelone commence en 2001 à verser des sommes à des sociétés liées à Negreira (principalement Dasnil 95 SL, ainsi que Nilsad SCP). Les paiements se poursuivent sous les présidences Gaspart, Laporta, Rosell et Bartomeu.
Pour 2016-2018, les montants rapportés sont : Dasnil 95 SL (société de Negreira) environ 1,39 million d'euros (532 728 € en 2016, 541 752 € en 2017, 318 200 € en 2018) ; Nilsad SCP, un versement unique de 50 000 € en 2016 ; Soccercam SL, société du fils Javier Enríquez, 450 120 € facturés au club.
Le club cesse ses paiements en 2018, au moment du départ de Negreira du CTA. L'ancien président Josep Maria Bartomeu a déclaré y avoir mis fin pour réduire les coûts. Le mois exact du dernier paiement varie selon les sources (mai ou juin 2018).
Après son élection à la présidence de la RFEF en mai 2018, Luis Rubiales annonce le remplacement de la direction du CTA (Sánchez Arminio et son équipe, dont Negreira). Carlos Velasco Carballo prend la présidence du CTA.
Selon des informations de presse publiées en février 2023, Negreira a adressé en février 2019 un courrier à Josep Maria Bartomeu, après l'arrêt des paiements, évoquant de possibles révélations sur des « irrégularités » du club. Le contenu exact de ces irrégularités n'est pas établi.
L'Agence fiscale (Hacienda) ouvre un contrôle du FC Barcelone portant sur l'impôt sur les sociétés (2015-2018) et la TVA (2015-2017), au cours duquel apparaissent les factures des sociétés de Negreira. Ce contrôle est à l'origine de l'affaire pénale.
Entendu par l'Agence fiscale en octobre 2021, Negreira affirme, selon les documents rapportés par la presse, que le club souhaitait que « tout soit neutre » et décrit son travail comme des analyses techniques d'arbitrage. Selon la presse, l'Agence fiscale indique ne pas pouvoir établir que ces paiements aient influé sur les désignations d'arbitres ou les résultats.
Le programme « Què t'hi jugues » de la Cadena SER Catalunya révèle que le parquet enquête sur les paiements d'environ 1,4 million d'euros versés par le FC Barcelone à Dasnil 95 SL entre 2016 et 2018, alors que Negreira était vice-président du CTA.
Position du FC Barcelone : des rapports techniques
Déclaration
Le club reconnaît les paiements et affirme avoir rémunéré un consultant externe pour des rapports vidéo sur de jeunes joueurs et des rapports techniques sur l'arbitrage professionnel destinés aux staffs, une pratique qu'il présente comme courante. Il nie toute recherche d'influence sur les arbitres.
Le président de LaLiga, Javier Tebas, déclare qu'aucune sanction disciplinaire sportive n'est possible car les faits sont prescrits (délai de trois ans), tout en jugeant que de tels faits ne devraient pas se produire. La voie pénale reste distincte.
Le comité exécutif de LaLiga, soutenu par la quasi-totalité des clubs, qualifie l'affaire d'extrêmement grave, indique avoir transmis des informations au parquet et s'engage à agir dans le cadre de ses compétences légales.
L'arbitre Xavier Estrada Fernández dépose une plainte pour corruption sportive visant Negreira, son fils et Dasnil 95 SL. Elle sera ensuite admise par le tribunal avec celle du parquet.
Javier Tebas annonce que LaLiga se constituera partie (acusación) dans la procédure, estimant que la réputation de la compétition prime sur celle de tout club.
Le parquet de Barcelone dépose plainte contre le FC Barcelone (personne morale), les ex-présidents Sandro Rosell et Josep Maria Bartomeu, les ex-dirigeants Òscar Grau et Albert Soler, ainsi que Negreira, pour corruption entre particuliers dans le domaine sportif (délit continu), administration déloyale et faux en écritures commerciales. Selon la Fiscalía, les paiements atteignent 7,3 millions d'euros (2001-2018) et répondaient à un accord verbal confidentiel visant à favoriser le club dans les décisions arbitrales ; les intéressés contestent cette interprétation. La plainte ne vise aucun arbitre.
Le conseil d'administration du Real Madrid annonce son intention de se joindre à la procédure en exprimant sa « profonde préoccupation ». Sa constitution comme partie (acusación particular) est acceptée en mai 2023.
Le tribunal d'instruction n°1 de Barcelone admet la plainte
Procédure judiciaire
Le Juzgado de Instrucción n°1 de Barcelone admet la plainte du parquet ainsi que celle de Xavier Estrada, accepte LaLiga comme partie et charge la Guardia Civil de l'enquête de police judiciaire.
L'UEFA désigne des inspecteurs d'éthique et de discipline pour enquêter sur une possible violation de son cadre juridique par le FC Barcelone dans le « caso Negreira ».
Dans un entretien à un quotidien slovène, Aleksander Čeferin qualifie l'affaire de l'une des plus graves qu'il ait vues et souligne qu'au niveau de l'UEFA les faits ne sont pas prescrits.
Le président Joan Laporta affirme que le club n'a jamais cherché à altérer la compétition et présente plus de 600 rapports et des CD censés documenter les services rendus.
La juge d'instruction met en cause (investigado) Javier Enríquez Romero, fils de Negreira, et étend l'enquête au blanchiment de capitaux, avec secret de l'instruction.
Admission provisoire du Barça en compétitions UEFA
Sportif
L'UEFA admet provisoirement le FC Barcelone en compétitions européennes 2023-2024 et se réserve une décision future sur son admission ou exclusion ; la procédure d'admissibilité est suspendue mais peut être rouverte.
Le juge Aguirre ajoute la corruption de fonctionnaire (cohecho)
Procédure judiciaire
Le juge Joaquín Aguirre impute le délit de cohecho au FC Barcelone et aux autres mis en cause, considérant que Negreira exerçait des fonctions publiques au CTA. Le parquet s'oppose à cette qualification.
Le juge Aguirre met en cause Joan Laporta pour cohecho au titre de paiements effectués lors de son premier mandat (2003-2010), estimant le délai de prescription non écoulé. Le parquet anticorruption, qui l'avait exclu de sa plainte, demande ensuite le classement le concernant.
Sur la base d'une expertise médico-légale, le juge écarte l'incapacité invoquée par la défense de Negreira (troubles cognitifs) et le convoque comme mis en cause.
L'Audiencia de Barcelone ordonne d'admettre la RFEF comme acusación particular dans la procédure ; la fédération avait annoncé en mars 2023 vouloir s'y constituer.
Comparaissant comme mis en cause devant le juge d'instruction n°1, Negreira fait usage de son droit de ne pas déclarer ; l'audience dure quelques minutes.
La section 21 de l'Audiencia Provincial de Barcelone fait droit aux recours du club, de Negreira et de son fils et annule la ligne d'enquête pour blanchiment, faute d'éléments concrets sur la destination des fonds.
L'Audiencia Provincial de Barcelone (section 21), suivant le parquet et les défenses, juge que Negreira ne peut être considéré comme fonctionnaire public, les fédérations sportives étant des entités privées ; le délit de cohecho est donc écarté.
L'Audiencia de Barcelone met fin aux poursuites contre Joan Laporta : les paiements de son premier mandat (2003-2010) sont jugés prescrits depuis 2015 pour l'administration déloyale, le faux en écriture et la corruption sportive.
Rapport de la Guardia Civil et mise en cause de l'épouse de Negreira
Enquête
Selon un rapport de la Guardia Civil, les services facturés ne sont étayés par aucun support documentaire au-delà des factures (appréciation des enquêteurs, contestée par le club). Le 28 août 2024, le juge met en cause l'épouse de Negreira pour blanchiment après la découverte d'environ 2,98 millions d'euros d'apports jugés non justifiés sur ses comptes (1992-2023).
La Guardia Civil chiffre les paiements à 8,4 millions
Enquête
Selon un rapport de la Guardia Civil remis au juge, le total des transferts du club vers des sociétés liées à Negreira entre 2001 et 2018 atteindrait 8,4 millions d'euros (135 virements), contre 7,3 millions dans la plainte du parquet.
Après le départ à la retraite du juge Aguirre, la juge Alejandra Gil (Juzgado de Instrucción n°1) reprend le dossier et prolonge l'instruction de six mois.
L'Audiencia Provincial de Barcelone rejette les recours du club, de Rosell, Bartomeu, Grau, Soler et de Xavier Estrada contre la prolongation, les déclarations des mis en cause n'ayant pas encore été recueillies.
Entendus comme mis en cause, Sandro Rosell attribue les succès du club à son effectif et décrit les paiements comme du conseil ; Josep Maria Bartomeu indique qu'il s'agissait d'un héritage de mandats antérieurs, interrompu pour raisons budgétaires. Tous deux nient toute recherche de faveurs arbitrales.
Le club convoqué comme personne morale mise en cause
Procédure judiciaire
La juge convoque le FC Barcelone en tant que personne morale mise en cause pour un délit continu de corruption dans les affaires, réclame les contrats originaux avec Dasnil 95 et Nilsad (2001-2014) et cite comme témoins notamment Joan Gaspart, Joan Laporta, Luis Enrique et Ernesto Valverde.
Entendu comme témoin, Joan Laporta décrit les paiements comme hérités et justifiés par l'utilité des rapports, nie toute faveur arbitrale et indique que le club a remis 629 rapports. Les anciens entraîneurs Luis Enrique et Ernesto Valverde disent ne pas avoir vu ou utilisé ces rapports.
Les arbitres rappellent qu'aucun d'eux n'est poursuivi
Déclaration
En réponse à des propos du président du Real Madrid, l'association des arbitres AESAF rappelle qu'aucun arbitre n'est mis en cause ni visé par une enquête dans l'affaire. Aucune source fiable consultée ne fait état d'un arbitre poursuivi à la date du 2 octobre 2026.
L'ex-président Joan Gaspart (2000-2003), entendu comme témoin, affirme que le club n'a commis aucune illégalité et que les grands clubs recourent couramment à des rapports d'observateurs.
Javier Tebas : « le Barça n'a pas acheté d'arbitres »
Déclaration
Dans un entretien de presse, le président de LaLiga estime que le club n'a pas payé d'arbitres, tout en maintenant que LaLiga reste partie à la procédure et que la conduite aurait mérité une sanction sportive si elle n'était pas prescrite.
À la demande de sa défense, Negreira, 80 ans, est de nouveau examiné par l'Institut de médecine légale de Catalogne pour évaluer l'évolution de ses troubles cognitifs.
Représenté par son trésorier Alfons Castro, le FC Barcelone affirme devant la juge respecter ses obligations et avoir renforcé ses contrôles internes depuis 2010. Le délégué de l'équipe première Carles Naval, témoin, indique avoir reçu et conservé les rapports depuis 2014 sans savoir s'ils étaient utilisés.
Un rapport de l'Institut de médecine légale de Catalogne conclut que Negreira ne dispose plus des capacités cognitives pour comprendre la procédure (trouble neurocognitif majeur). À la date des sources consultées, la juge n'avait pas statué ; une éventuelle mise à l'écart ne concernerait que lui et non les autres mis en cause.
La juge Alejandra Gil Lima cite comme témoins Gerard López, ex-entraîneur du Barça B, qui avait déclaré publiquement en février 2026 avoir reçu et utilisé les rapports, et le délégué Antonio Alonso, pour le 13 novembre 2026.
La juge rejette la prolongation (décision d'août 2026, rendue publique le 1er septembre) à l'échéance du 1er septembre 2026, mais l'instruction n'est pas close tant que les deux témoignages de novembre n'ont pas eu lieu. Un recours du Real Madrid sur des actes d'enquête reste pendant devant l'Audiencia.
L'UEFA confirme avoir reçu une importante documentation du Real Madrid, qui sera examinée par ses inspecteurs dans l'enquête ouverte en 2023. Le FC Barcelone souligne qu'aucune nouvelle procédure n'a été ouverte et que la procédure UEFA dépend de l'issue de l'affaire pénale espagnole.
Éléments recherchés mais non confirmés par une source fiable : ils ne figurent pas dans la chronologie comme des faits.
Date exacte du dernier paiement (juillet 2018) — Aucune source fiable consultée ne mentionne juillet 2018 ; les sources indiquent 2018, en lien avec le départ de Negreira du CTA (mai selon certaines, après juin selon ESPN). Date conservée à la précision « année ».
Mois exact de la prise de fonctions de Negreira au CTA en 1994 — Seule l'année 1994 est documentée (Fiscalía via elDiario.es, Catalan News).
Ventilation complète des montants par société sur 2001-2018 (Dasnil 95, Nilsad, Soccercam) — Seule la période 2016-2018 est détaillée par société dans les sources accessibles ; totaux 2001-2018 de 7,3 M€ (Fiscalía) à 8,4 M€ (Guardia Civil).
Issue du contrôle fiscal (régularisation, sanctions fiscales du club ou de Negreira) — Aucune source fiable trouvée sur une décision fiscale finale.
Décision de la juge sur l'inaptitude de Negreira après le rapport médico-légal de 2026 — Recherche de sources de juin à octobre 2026 : aucune décision trouvée.
Date d'un éventuel procès, ouverture de procès (apertura de juicio oral) ou classement général — Aucune source fiable ; une estimation d'un verdict fin 2027 provient d'un site non retenu (africasoccer.com).
Situation procédurale actuelle de l'épouse de Negreira (blanchiment) et des ex-dirigeants Grau et Soler — Ils figurent comme mis en cause en 2025 (elDiario.es, 12/03/2025) ; aucune source 2026 ne précise leur situation.
Plainte déposée auprès de la FIFA (« Gravissimum ») le 28/09/2026 — Une seule source (The Objective) ; auteur et recevabilité non vérifiés.
Communiqué de la RFEF sur sa constitution comme partie (16/03/2023) — Page rfef.es inaccessible (403) ; seule l'admission par l'Audiencia (18/03/2024) est sourcée.
Là où les sources divergent 8
Points sur lesquels les sources ne concordent pas ; la chronologie retient la version la mieux étayée.
Montant total : 7,3 M€ (plainte de la Fiscalía), ~7,5 M€ (plusieurs médias), 8,4 M€ (rapport Guardia Civil, déc. 2024) ; ESPN (2023) évoque aussi ~6,65 M€ hors taxes.
Révélation de la SER : ~1,4 M€ à Dasnil 95 (2016-2018) selon Infobae/Inside World Football ; ESPN (2024) parle de 2,1 M€ pour la même période (inclut probablement d'autres sociétés).
Fin des paiements : mai 2018 (départ du CTA) selon certaines sources, après juin 2018 selon ESPN ; juillet 2018 non confirmé.
Statut de Joan Gaspart : témoin selon elDiario.es et El Español, « investigado » selon Soccerway (non retenu).
Déclaration du club : prévue le 27/01/2026 avec la vice-présidente Elena Fort, elle a eu lieu le 10/04/2026 avec le trésorier Alfons Castro (EFE).
Date du témoignage de Laporta : 12/12/2025 selon ESPN et elDiario.es ; The Objective (oct. 2025) annonçait une citation en février.
Rapport médico-légal 2026 : daté de mars 2026 par Infobae, rendu public vers mai 2026 (Iusport).
UEFA : The Objective titre sur une « réactivation » du dossier ; l'UEFA (via ESPN) et le FC Barcelone parlent d'une enquête toujours en cours depuis 2023.
Avertissement : Chronologie factuelle établie à partir de sources de presse et de communiqués officiels. Toutes les personnes citées bénéficient de la présomption d'innocence ; aucune décision de condamnation n'existe à la date indiquée.
Statistiques : avant / pendant / après
Périodes : avant = 2000-01 (une seule saison), pendant = 2001-02 → 2017-18 (paiements), après = 2018-19 → 2025-26. Le préréglage de l'étude compare Barça et Real Madrid à un groupe témoin (Atlético de Madrid, Valence CF, Séville FC). Tous les autres clubs ont aussi leurs chiffres sur leur fiche, et le comparateur permet de choisir son propre groupe témoin.
Points obtenus − points attendus par match
D'après la moyenne des cotes avant match (marge retirée). Sélectionnez un groupe pour voir ses trois périodes.
Points − points attendusAvant chaque match, les cotes des bookmakers donnent la probabilité de victoire, de nul et de défaite. Points attendus = 3 × P(victoire) + P(nul). Un écart positif signifie que le club a pris plus de points que le marché ne le prévoyait. Comme la force de l'équipe est déjà dans les cotes, un grand club n'a pas d'écart positif « automatique ».
Par match ; mesures ajustées à la force (positif = favorable au club)
Mesures ajustées à la forceOn compare chaque match à des matchs de Liga de la même saison, au même endroit (domicile/extérieur) et entre équipes de force comparable selon les cotes. Une valeur positive est favorable au club.
« Avant » : une seule saison de 38 matchs, trop peu pour conclure. Survolez une valeur ajustée pour son intervalle de confiance.
FC Barcelone
2001-18 → 2018-26, par match
Mesures ajustéesOn compare chaque match à des matchs de Liga de la même saison, au même endroit (domicile/extérieur) et entre équipes de force comparable selon les cotes. Une valeur positive est favorable au club.
Mesures ajustéesOn compare chaque match à des matchs de Liga de la même saison, au même endroit (domicile/extérieur) et entre équipes de force comparable selon les cotes. Une valeur positive est favorable au club.
Mesures ajustéesOn compare chaque match à des matchs de Liga de la même saison, au même endroit (domicile/extérieur) et entre équipes de force comparable selon les cotes. Une valeur positive est favorable au club.
(A pendant − A après) − (B pendant − B après). Positif : l'avantage de A a davantage diminué après 2018 que celui de B.
Différence de différencesOn mesure l'évolution du club entre deux périodes, puis on lui retire l'évolution d'un groupe de comparaison sur les mêmes périodes. Ce qui reste est le changement propre au club.
Comparaison
Mesure
Diff. de diff.
IC 95 %
p
q
Lecture
Barça vs témoins
Points − attendus
−0,111
[−0,256 ; 0,028]
0,12
0,27
non concluant
Barça vs témoins
Penaltys (ajusté)
−0,016
[−0,091 ; 0,066]
0,69
0,73
non concluant
Barça vs témoins
Rouges (ajusté)
−0,023
[−0,087 ; 0,039]
0,49
0,63
non concluant
Barça vs témoins
Jaunes (ajusté)
+0,262
[−0,033 ; 0,549]
0,08
0,24
non concluant
Barça vs témoins
Jaunes, série Zenodo (ajusté)
+0,322
[−0,068 ; 0,690]
0,10
0,27
non concluant
Barça vs témoins
Fautes (ajusté)
+1,50
[0,271 ; 2,759]
0,02
0,08
non concluant
Barça vs Real Madrid
Points − attendus
−0,006
[−0,215 ; 0,183]
0,95
0,95
non concluant
Barça vs Real Madrid
Penaltys (ajusté)
+0,024
[−0,086 ; 0,128]
0,65
0,73
non concluant
Barça vs Real Madrid
Rouges (ajusté)
+0,019
[−0,057 ; 0,091]
0,62
0,73
non concluant
Barça vs Real Madrid
Jaunes (ajusté)
+0,509
[0,244 ; 0,776]
< 0,001
< 0,001
écart notable (q < 0,05)
Barça vs Real Madrid
Jaunes, série Zenodo (ajusté)
+0,495
[0,126 ; 0,886]
0,006
0,04
écart notable (q < 0,05)
Barça vs Real Madrid
Fautes (ajusté)
+3,11
[1,528 ; 4,634]
< 0,001
< 0,001
écart notable (q < 0,05)
Real Madrid vs témoins
Points − attendus
−0,105
[−0,281 ; 0,071]
0,23
0,37
non concluant
Real Madrid vs témoins
Penaltys (ajusté)
−0,040
[−0,127 ; 0,055]
0,37
0,55
non concluant
Real Madrid vs témoins
Rouges (ajusté)
−0,042
[−0,111 ; 0,025]
0,22
0,37
non concluant
Real Madrid vs témoins
Jaunes (ajusté)
−0,247
[−0,582 ; 0,077]
0,14
0,27
non concluant
Real Madrid vs témoins
Jaunes, série Zenodo (ajusté)
−0,173
[−0,620 ; 0,239]
0,43
0,60
non concluant
Real Madrid vs témoins
Fautes (ajusté)
−1,62
[−3,074 ; −0,099]
0,04
0,14
non concluant
Bootstrap en blocs club-saison ; q = correction de Benjamini-Hochberg sur les 18 tests. Les jaunes et les fautes dépendent aussi du style de jeu (possession, pressing), que l’ajustement par les cotes ne capte pas. La VAR et la fin des paiements coïncident en 2018-19.
Arbitre × club : verdicts, désignations, matchs importants
Synthèse des verdicts arbitre × club
Tous les clubs, paires d'au moins 5 matchs (1 325 paires)
Verdict / q-valeurAvec des centaines de comparaisons, certaines paraissent extrêmes par hasard. La correction de Benjamini-Hochberg en tient compte : on ne parle d'écart notable que si q < 0,05. Sinon : non concluant. Non concluant ne veut pas dire « aucun effet » : avec 11 matchs, seul un écart d'environ ±1,57 point par match aurait pu être détecté.
Mesure
Testées
p < 0,05
Favorable
Défavorable
Non concluant
Points − attendus
1 325
46
0
0
1 325
Solde de penaltys
1 325
38
0
0
1 325
Solde de rouges
1 325
46
0
0
1 325
Solde de jaunes
1 325
62
0
0
1 325
Solde de fautes
1 235
63
0
0
1 325
Sans correction, environ 5 % des tests passent sous p < 0,05 par pur hasard : c'est l'ordre de grandeur observé. Après correction, aucune combinaison ne reste notable.
Fréquence de désignation
Matchs d'un club confiés à un arbitre, observés vs attendus
DésignationsNombre attendu = part des matchs de l'arbitre chaque saison (parmi les matchs qu'il peut diriger : jamais un club de sa région) × matchs du club.
0notable sur 2 094 testées
Test de Poisson par combinaison arbitre × club, correction de Benjamini-Hochberg. Le détail figure sur chaque page de paire et dans le panneau « Arbitre × club » des fiches arbitres.
Matchs importants
Les matchs à fort enjeu sont-ils plus souvent confiés à certains arbitres ? 2000-01 → 2025-26
Matchs importantsMatch important : adversaire classé dans le top 4 final de la saison, ou Clásico (Barça – Real Madrid). On compare la part de matchs importants dirigés par cet arbitre à la part dirigée par les autres arbitres pour le même club. q = correction de Benjamini-Hochberg sur toutes les combinaisons.
Combinaisons testées
1 297
p < 0,05 avant correction
50
q < 0,05 après correction
0
FC Barcelone : 53 arbitres (tri par nombre de matchs)
Match important : adversaire classé dans le top 4 final de la saison (classement recalculé : points, confrontations directes, différence de buts, buts marqués), plus le Clásico pour Barça et Real Madrid. Test exact de Fisher par combinaison club × arbitre (au moins 5 matchs), correction de Benjamini-Hochberg sur l'ensemble des combinaisons, tous clubs. Le détail de chaque arbitre figure sur sa fiche.
Limites
LimitesCe que ces chiffres ne peuvent pas dire.
Les cotes reflètent ce que le marché savait avant le match : un biais connu et intégré par les bookmakers serait sous-estimé.
Cartons et fautes dépendent du style de jeu, que l’ajustement par les cotes ne capte pas.
La fin des paiements et l'arrivée de la VAR coïncident (2018-19) ; huis clos en 2019-20 et 2020-21.
Ces tests portent sur des résultats agrégés. Ils ne disent rien d’une décision précise dans un match.
Avant chaque match, les cotes des bookmakers donnent la probabilité de victoire, de nul et de défaite. Points attendus = 3 × P(victoire) + P(nul). Un écart positif signifie que le club a pris plus de points que le marché ne le prévoyait. Comme la force de l'équipe est déjà dans les cotes, un grand club n'a pas d'écart positif « automatique ».
q-valeur
Avec des centaines de comparaisons, certaines paraissent extrêmes par hasard. La correction de Benjamini-Hochberg en tient compte : on ne parle d'écart notable que si q < 0,05. Sinon : non concluant. Non concluant ne veut pas dire « aucun effet » : avec 11 matchs, seul un écart d'environ ±1,57 point par match aurait pu être détecté.
Différence de différences
On mesure l'évolution du club entre deux périodes, puis on lui retire l'évolution d'un groupe de comparaison sur les mêmes périodes. Ce qui reste est le changement propre au club.
Mesures ajustées à la force
On compare chaque match à des matchs de Liga de la même saison, au même endroit (domicile/extérieur) et entre équipes de force comparable selon les cotes. Une valeur positive est favorable au club.